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La journée de l'entrepreneuriat noir au féminin
 

AFROPRENEUSES SUMMIT
 

mission

 
 
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Inspirer, connecter et transmettre aux femmes afrodescendantes qui souhaitent être entrepreneures de leur propre vie

Lorsque j'ai débuté mon parcours entrepreneurial en 2010, je n'avais que très peu d'exemples de réussite de femmes qui me ressemblent en France. Je me suis spontanément tournée vers les Etats Unis où les succès de femmes comme Oprah Winfrey me rappelaient que tout était possible.

J'appartiens à une génération de femmes entrepreneures issues de la diversité comme on dit, noires, 100% digitales et connectées, qui sont l'héritage de lignées de femmes entrepreneures d'Afrique, de la Caraïbe et de la diaspora. Des grandes commerçantes Congo aux Nana Benz du Togo qui avaient réussi à se fédérer et s'unir, créer leurs tontines pour financer les projets des unes et des autres et bâtir leurs empires. En passant par les initiatives plus récentes telles que Black Women in Tech aux Etats Unis, nous, ici, venant d'ailleurs, peinons à fédérer nos énergies.

 

Les constats

Les femmes noires représentent le groupe ethnique le plus dynamique dans la création d'entreprises aux Etats Unis. Selon le National Women's Business Council, 1 531 494 entreprises appartiennent à des femmes noires aux États-Unis, ce qui représente une augmentation de 66,9% depuis 2007. Ces business emploient environ 376 500 travailleurs et génèrent des revenus de 51,4 milliards de dollars.

 

Cette ébullition touche également la France

Plus d'une trentaine de groupes Facebook francophones réunissant plus de 100 000 membres en France et dans les pays Francophones.

Selon une étude Cleva Consulting menée en 2017, 34% des femmes interrogées déclarent souhaiter créer leur entreprise, ou l'ont déjà lancé, en tant qu'activité principale ou secondaire.

 

Les discriminations liées à notre condition de femmes et de noires sur le marché du travail y sont pour beaucoup. Entreprendre sonne comme une des manières de réussir sans dépendre du jugement biaisé d'un patron et ou d'un supérieur hiérarchique sur nos compétences.

La difficile conciliation entre vie professionnelle et vie familiale est également un facteur important. Comme toutes les femmes françaises, les femmes afro descendantes cherchent aussi à réussir le pari de conjuguer leur vie de femmes, de mère et de working woman.

Une fois le cap franchi, alors que l'on sait à quel point l'inspiration et le mentoring peuvent être déterminants dans la carrière d'une femme entrepreneure, nous ici, ne savons pas vers qui nous tourner. Les yeux rivés vers les Etats Unis ou l'Afrique où les réussites de femmes noires sont beaucoup plus visibles, certaines Afro Françaises sont mêmes poussées à quitter leur pays pour le Canada, les Etats Unis ou le continent africain où elles se sentent plus soutenues et valorisées.

Du manque de représentativité à l'inexistence tout court

Cela est d'autant plus vrai que ces entrepreneures bénéficient rarement de structures d'accompagnement adaptées à leurs problématiques, notamment à des données marché sur les communautés qu'elles ciblent pour leurs entreprises. L'absence de statistiques ethniques les contraignant à naviguer à vue et à prendre des risques importants pouvant mettre en péril la réussite de leur projet business. Les choses se corsent davantage lorsqu'il s'agit d'être crédible face à des banques et des investisseurs.

 

Afropreneuses Summit, la première journée dédiée à l'entrepreneuriat noir au féminin.Heureusement, la génération des entrepreneures s'étant lancées dans les années 2000 se sont toutes croisées et se connaissent toutes. En tous cas, je les connais toutes. Et j'ai eu à coeur de réunir celles qui ont le partage pour leitmotiv afin qu'elles racontent leurs histoires lors de la seule journée du genre en France.

 
 
 
afropreneuses summit
 
 
clarisse-libene

A word from Clarisse LIBENE

Founder of Afropreneuses Summit

When I started my entrepreneurial career in 2010, I had very few success stories of women who look like me in France. I spontaneously turned to the United States where the success of women like Oprah Winfrey reminded me that everything is possible.

I belong to a generation of women entrepreneurs from diversity, as we say, black, 100% digital and connected, which are the legacy of lineages of women entrepreneurs in Africa, the Caribbean and the diaspora. From Congolese traders to Togolese Nana Benz who had managed to unite, create their financing systems and build their empires. Going through more recent initiatives such as Black Women in Tech in the United States, we, in Europe and the Carribeans, are struggling to federate our energies.

 

A FEW DISCOVERIES

Black women are the most dynamic ethnic group in business creation in the United States. According to the National Women's Business Council, 1,531,494 businesses are owned by black women in the United States, representing a 66.9% increase since 2007. These businesses employ approximately 376,500 workers and generate revenues of $ 51.4 billion. of dollars.

 

AN ENTREPRENEURIAL SPIRIT THAT ALSO REACHED FRANCE

Over French-speaking Facebook groups with more than 100,000 members in France and in French speaking countries.

According to a survey conducted by my agency in 2017, 34% of women surveyed say they wish to start their own business, or have already started it, as a main or secondary activity.

Discrimination related to our status as women and black in the job market are important. Starting a business is somehow the perfect way to succeed, not to depend on the biased judgment of a boss on our skills.

The difficult conciliation of work and family life is also an important factor. Like all French women, Afro-descendant women seek to succeed in combining their lives as women, mothers and working women.

Once the business is launched, we don’t know where to go to. No place to find a mentor or inspiration, when we know how determinant those assets can be in the career of an entrepreneur. Eyes focused on the United States or Africa where the successes of black women are much more visible, some Afropean are even pushed to leave their country for Canada, the United States or the African continent where they feel more supported and valued.

FROM LACK OF REPRESENTATIVENESS TO LACK OF EXISTENCE

This is all the more true that these entrepreneurs rarely benefit from support structures adapted to their problems, especially market data on the communities they target for their companies. The absence of ethnic statistics compelling them to navigate by sight and to take significant risks that could jeopardize the success of their business project. Things are getting tougher when it comes to being credible with banks and investors.

 

AFROPRENEUSES SUMMIT, THE FIRST DAY DEDICATED TO AFROPREAN WOMAN ENTREPRENEURSHIP

Fortunately enough, the generation of entrepreneurs who started in the 2000s all know each other. In any case, I know them all. And I was eager to bring together those who share the same leitmotif as me : sharing, transmitting, preparing.

SPEAKERS OF THE LAST EDITION

  • The first edition, that took place in 2018, was a huge success, with the presence of

  • Kelly Massol, founder of the french cosmetics brand Les Secrets de Loly

  • Angele Mwana, founder of Happy 50

  • Paola Audrey Ndengue, founder of FashizBlack and Panelle & co, who came from Abidjan to tell her story

  • Leslie Belliot, the french blogger transmitting the art of Caribbean food with her workshops Jecuisinecreol

  • Rebecca Cathline, founder of MacoiffeuseAfro, the first app to connect African independent hair stylist and black women in France

I can not wait to have you for our second edition.

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